L’actuelle rue Radhia Haddad (ex rue de Yougoslavie) a aussi son lot d’immeubles délabrés qui contribuent à l’impression de malaise au centre-ville.
A la rue Radhia Haddad, l’ancien poste de police est muré, fermé et délaissé depuis plusieurs années.
Juste en face, de l’autre côté de la chaussée, il ne reste qu’un portail fermé devant ce qui fut l’une des plus importantes bibliothèques publiques du centre-ville.
Au-dessus de cette bibliothèque, la totalité de l’immeuble a été désertée par les bureaux qui l’occupaient. Pourtant, cet édifice dont sa facture le rapproche du style Art nouveau, mériterait un meilleur sort.
Que faire face à ces immeubles menaçant ruine au cœur du centre-ville de Tunis ?
(Photos : Hatem Bourial)